Aéroports, Maroc

Ville d’Agadir Maroc

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Capitale du sous et l’un des principaux ports de pêche du Maroc, Agadir doit sa réputation actuelle à sa plage exceptionnelle de plus de 6 Km de sable fin et à ses 300 jours d’ensoleillement annuel (mais gare aux coups de froid estivaux, parfois plus cinglants qu’à Oslo ! De mai à Septembre, quelques jours de brouillard tenace jusqu’à au moins 13h.

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Devant l’invasion des nordiques, les Gadiri (habitants d’Agadir) ont tendance à parler plus l’allemand que le français. Même si les bords de mer ont retrouvé un certain charme grâce à la nouvelle croisette bordée de palmiers et à la marina, Agadir ne présente guère d’intérêt, sinon pour recharger les batteries avant d’attaquer le Grand sud, ou pour s’en remettre ! Cela dit, l’arrière-pays recèle quelques merveilles (ne manquez pas la route du Miel et la vallée du Paradis, voir plus haut) et les habitants du sous se montrent fort sympathiques, c’est déjà pas mal !

Un peu d’histoire

Au cours de son histoire, Agadir fut l’enjeu d’âpres luttes rivales : elle fut convoitée par les Portugais en 1513, par les Alaouites au XVIIIe et par l’empereur Guillaume-il en 1911 qui tenta d’y installer une base navale. La France s’y opposa, bien entendu, et obtient, après des négociations diplomatiques difficiles, l’abondons des prétentions allemandes en échange d’une partie du Congo, A partir de 1930, Agadir constitua l’une des étapes de l’Aéroport. Saint-Exupéry et Mermoz y faisaient escale avant d’entreprendre la traversée de l’Atlantique.

Après l’indépendance, de fut une ville prospère, jusqu’à cette date fatidique du 29 Février 1960, peu avant minuit, lorsque le destin cogna violement à la porte.

La terre trembla quinze secondes, pas une de plus, mais longues comme l’éternité. Dans l’une des plus furieuses catastrophes de l’histoire, la petite cité cessa d’exister, ensevelissant sous ses ruines 15000 âmes. Peut-être plus. Aujourd’hui reconstruire, Agadir présente le visage d’une ville moderne, sacrifiée au tourisme de masse.

En ville

La vallée des oiseaux : entrée bd du 20 –Aout et bd Hassan II . Jardin avec volières d’oiseaux de tous horizons et surpeuplées. Mouflons et lamas

Le musée du Patrimoine amazighe : passage Aït-sous, dans le rue piétonne perpendiculaire au bd Mohammed-V, derrières le théâtre, un petit musée qui mérite le détour. Collection de bijoux berbères, tapis, portes, ustensiles de cuisine….

L’ensemble est joliment mis en valeur.


Expositions temporaires également.

Le jardin du Portugal

Murets et bâtiments de style colonial, petits ponts des soupirs ou se bécotent des couples pas encore légitimes, Egalement un musée consacré au séisme de 1960 (entrée à l’angle des av. du Président-Kennedy et des FAR. Bar-resto apaisant avec sa grande terrasse ombragée.

L’église catholique Sainte-Anne : Av Ahmed-oulhajAkhnouch.Rien de particulier au niveau architectural. On vous la signale pour sa chorale sud-africaine très enjouée lors des offices religieux le dimanche à 10h.

La plage :

Bien entretenue, elle s’étend sur plusieurs centaines de mètres le long du boulevard de la plage aux airs de croisette. On peut s’y baigner.

Un peu excentré

Le grand souk : descendre le bd Hassan II, au rond-point tourné à gauche en direction de l’aéroport.

Autre possibilité : prendre l’av Ahmed oulhajAkhenouch, au bout de laquelle se trouve le souk. Un festival de fruits, de légumes et de couleurs. Vous trouverez aussi des échoppes d’artisanat et de quoi refaire votre garde-robe. Très touristique.

Le port et la cirée : au nord de la ville. Ici Stationnent 2000 bateaux de pêche.il faut voir les tonnes de sardines changer de mains dans une ambiance survolté. Ne pas manquer non plus les chantiers navals d’où sortent des chalutiers de 20 m de long.

L’ancienne Kasbah : Elle domine la ville.de la puissante forteresse construite en 1540 pour résister aux attaques des portugais, il ne reste rien.

Ce quartier fut d’ailleurs le plus éprouvé par le séisme en 1960, seuls les remparts ont été relevés. Tout le reste fut aplani au bulldozer, transforment cette ancienne place forte en une immense nécropole. Plusieurs milliers de cadavres ont été ensellais sous les décombres de leur maison.

Parmi eux, nombre de nos compatriotes restés après l’indépendance. Les deux communautés reposent ensemble. Cette visite est un peu comme un pèlerinage. La porte d’accès, construite par les hollandais au XVIIIe, offre en néerlandais cette devise : « crains dieu et respecte le roi »

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