Aéroports, Maroc

Casablanca

casablanca

Véritable poumon économique du royaume, vitrine pour les stylistes à la pointe de la mode et les artistes branchés, Casablanca cultive la tradition comme une parure à sa modernité. D’aucuns diront qu’il n’y a rien à voir ou presque…allons donc ! C’est oublier la grande mosquée, la médina, le porte, la corniche, le quartier des Habous, le trépidant Maarif et ses tours jumelles, ou encore l’hyper centre et ses immeubles art déco ; une mosaïque de culture et d’influences qui ont fait de cet ancien repaire de pirates une ville résolument tournée vers l’avenir.

Casa mérite à bien des égards qu’on lui consacre un peu de temps. On y rencontre le Maroc d’aujourd’hui, sans fard et sans afféteries, la réalité d’un pays en mouvements. Loin des villes touristiques, vous découvrirez une ville dynamique, ou les habitants vous accueilleront à bras ouverts.

Les prix sont moins élevés qu’à Marrakech ou à Essaouira par exemple. On y trouve des petites élèves qu’à Marrakech ou Essaouira par exemples. On y trouve des petits hôtels et des restos bon marché. Et pour les oiseaux de nuit, c’est aussi des plages, des parcmètres des mendiants, des mosquées et des bidonvilles de la carte postale.

Dans le centre historique de casa les immeubles art déco, qui firent la renommée de la ville, tombent jour après jour sous le joug du manque d’entretien .visiblement il n’y a guère que les banques pour s’octroyer les crédits nécessaires à leur réhabilitation la plupart des façades sombrent dans une inéluctables décrépitude et l’animation, qui faisait la charme du quartier, glisse vers le Maarif, ou les casablancais, à grandes coups d’enseignes internationales, se réinventent une modernité.

Aujourd’hui, l’ex –centre se meurt lentement, à force de ruines au étages et de cafés bruyants au ras de la rue. La nuit tombée des hommes en perdition s’encanaillent d’une mauvais mousse et de quelques baisers tarifés. La mode n’y est plus, mais c’est quand même l’endroit de la capitale exception faite du marché de Deb.Challef , spécialiste du hard discount ou vous trouverez les petites boutiques de fripes à bas prix.

centre-ville : L’ancienne rue de Strasbourg entre la place du 20-aout et celle de la victoire aux abordes du marché central est très animée le matin. On stationne on charge on décharge, on discute les prix, on fait ses comptes sur le capot d’une voiture. La rue déborde d’étoffes, d’articles de prêt-à porter, de passementerie. On est dans le quartier des tailleurs, le petites sentier de casa .

une fois midi sonné, il ne reste de ce spectacle qu’une rue sale moribonde et sans charmes alors allez-y de bonne heures !

Rejoindre ensuite la rue du prince-Moulay-Abdellah piétonne de beaux spécimens de bananiers et de yuccas rappellent que casa est bien une ville d’afrique.

marché central : bd mohammed-v. Côté opposé à la poste central. Tljsfj.féries 7h-14h. on peut déjeuner 12h-14h30.quelle bonne occasion de prendre ses distance avec la circulation automobile et la pollution que de flâner dans ce marché en partie couvert , fruit, épices, viandes, poissons et crustacés sont tellement bien présentés qu’ils mettent en appétit.

l’ancienne médina : avec son enchevêtrement de ruelles corsetées dans de sobres et robustes remparts datant du XVIe s, la médina offre un contraste frappant avec la ville nouvelle. Entrez-y par Bab-marrakech, puis laissez-vous porter L’ancienne médina (plan D2-3): avec son enchevêtrement de ruelles corsein ter par la foule. Surtout en fin de journée.

Il est inutile d’y aller avant 10h car touts les boutiques sont closes La médina de Casa a gardé l’authenticité de ses sieurs du royaume : le long rue Abderrahmane-el-M’Khamet, des hommes attendent, accroupis le long bordures de trottoirs devant des assemblages hétéroclites de pommes de douche et de furets. Ce sont les plombiers, toujours prèts à vous donner un bon tuyaul !! au marché, on vend des légumes. C’est brut de décoffrage. Et puis on y trouve la même bimbeloterie de chine qu’ailleurs de la sqala (le bation) on découvrt le port de pêche et les bateaux de plaisa

préfecture (wilaya) : construction des années 1930 flanqué d’une tour de 50 m qui permet d’avoir un beau coup d’œil sur la ville. Se renseigner, à l’intérieur du bâtiment, le parc de la Ligue-Arabe (plan C4-5): ce parc, que traverse une magnifique allée de palmiers, fut dessiné en 1918. C’est un agréable lieu de détente. On peut aussi mediter assis aux nombreuses terrasses de café qui incitent à prolonger a praximité, dans la rue d’Alger, se dresse la masse importante de l’église du Sacré- Csur construite en 1930 dans un style typiquement Art déco, mais qui malheureusement ne se visite pas.

La Villa des Arts : (plan C4-5): 30, bd Brahim-Roudani. 022-29-50-87 aux côtés des étudiants venus y réviser leurs cours en groupe e Mar-Sam 11h-19h. Cette villa, datant de 1930, de style Art déco, abrite des expositions d’art contemporain et expose des artistes de renommée internationale.

La nouvelle médina ou le quartier des Habous : (hors plan par H5): près d de justice et du palais royal. Poury aller, bus n° 81 du bd de Paris. En voiture rendre l’ax.de Mers-Suitan puis l’av. du 2-Mars, en s’arretant au passage devant la puissante masse de béton construite parun Français en 1953.

Ouv le mat et l’ap-m. Al’intérieur, série de vitraux exceptionnels couvrant plus de 800 m Enmontant le boulevard Victor-Hugo qui longe le parc Murdoch, on aperçoit, après i e palais royal, l’ancienne Mahakma du pacha, autrefois tribunal musulman et salon de réception du pacha de Casablanca. Décoration assez étonnante. L’édifice, terminé dans les années 1950, est un beau témoignage du talent des artisans marocains.

Plafonds de bois sculptés, murs de stucs ouvragés, parois tapissées de car- eaux de faience et belles grilles de fer forgé.

Et tout cela se répète dans une soixantaine de salles et de cours réparties autour d’un jardin intérieur, entouré d’arcades. Visite possible l’après-midi (avec un guide assermenté Autour de la place Moulay-Youssef, plantée de ficus gigantesques, les arcades debordent d’objets d’artisanat. Ici point de harcèlement, nous sommes loin des souks de Marrakech. Allez faire quelques pas dans cette médina proprette aux murs chaulés d’un blanc aveuglant.

Tout est clean, on est très près du palais royal Admirez le mariage de la tuile vernissée avec la pierre, le savant assemblage des poutres en bois de cèdre dans la rue Haj-Lamfadel, la rue des antiquaires. Dans la ssariardima, vous retrouverez les ambiances des bazars typiquement orientaux. Goutez à toutes les sortes d’olives dans le petit marché situé dans un renfonce- rent rue du souk Jdid. Puis dirigez-vous vers le derb Sultan (le quartier du Sultan) delautre côté de la voie ferrée. C’est là que les Casablancais viennent se remplir la panse de grillades.

Toutes les viandes sontlà : chameau, boeuf, mouton. Une viande que vous choisirez vous-même, entre 60 et 100 DH (5,40-9,10 ) le kilo, avant de la eoer au grilleur pour 15 DH (1,40 0 afin qu’il la saisisse à votre convenance endroit est très animé le week-end Descendez la rue Belghazi, dissimulée sous un dais de parasols multicolores jus de l’église Notre-Dame-de-Lourdes (plan général D6) gu’au au souk aux épices.

Les Arabes furent en contact avec les régions de produc ondes épices bien avant les Européens. Laraison ? L’expansion rapide del’Islam s lAsie puis vers l’Afrique. Grâce à leurs navigateurs émérites et à leurscerçants qui sillonnaient l’Ancien Monde, les Marocains échangèrent, dès le Vill’ s ar voie maritime ou terrestre, les produits de I ‘Orient contre les leurs.

Les épices participèrent ainsi à l’émergence d’un art culinaire local, notamment en musulmane, dont la cuisine marocaine est la principale héritière.

Des peaux de bêtes féroces, des bocaux de caméléons séchés, des préparations base d’insectes, de plantes aromatiques, de graisses animales, sans oublier les ortues, les hérissons, les peaux de serpents, les lézards, la concrete de rose et huiles essentielles: c’est ici que l’on vient trouver un coeur de hyène, i pour faire revenir son bonhomme à la maison, parait-il ! Faites votre marché magi.

que, vous êtes dans le Maroc millénaire, loin du marketing et de la circulation, Iciles voyantes ont pignon sur rue, portrait du roi et numéro de patente dans chaquedes boutique, toutes alignées comme des baraques à frites à la foire du Trône ! Offezdide le plaisir d’un doigt décoré par une hennayate.

5 Dh (0,45 0 le doigt, 30 Dh (2,70 ) la est soigné. Bref, offrez-vous un Casa différent, et tordez le cou définitivement aux idées reçues qui font de cette ville une escale sans grand intérêt.

La mosquée Hassan-ll :

La plus grande du Maghreb. 022.22.25.63 visites guidées (jour de la prière) à 9h, 10h, 11h et 14h, la visite dure 1h.Entrée :120 dh (10,90) réduc étudiants sur présentation de la carte. Les femmes qui pénètrent à l’intérieur doivent bien sur se couvrir les épaules.

D’accord , c’est très cher , mais c’est avec celle de Tin-Mel , dans le haut atlas, la seul accessible à la visite pour un non-musulmane . si vous ne voulez pas payer, jetez au moin un coup d’œil par les portes .

Hassan il n’a pas fait dans la demi-mesure ! oh dit , en terre d’islam, que celuib qui batit une mosquée de sson vivant hérite d’une belle maison au paradis d’allah… à condition de construire sur ses fonds propres ..comment !

Commencée en 1986, la mosquée Hassan-Il a été inaugurée en aout 1993. Ce petit bijou d’architecture islamio coûté une vraie fortune !On avance une fourchette allant de un à deux millarde désormais deuxième plus grande mosquée du monde après celle de LaMoulacque,aHabou de s dollars ! Le résultat est là, ou presque, car l’édifice donne déjà des signes kech blesse.

En effet, soumise à de très importantes contraintes climatiques, eu égard à son emplacement, la grande dame a le mal de mer. Seul problème: experts, a cats, chargés d’études, contre-experts, assureurs, ingénieurs se renvoient a s pour savoir qui lui paiera son prochain lifting. Drôle de Jokari.

En attendant, du ha de ses 850 printemps, la Koutoubia de Marrakech mijaurée et ses états d’âme ! Allez l vo balle doit se tordre de rire devant cette hautdea visiter ! C’est moins romantique que le T Mahal, mais ça vaut le détour quand même, car c’est un très bel endroit pour reg der la mer… justement!

Le tour de la corniche :

bus N°9 de la pl de la Concorde (prolongement de l’av. de l’Armée-Royale). En voiture, partir de la pl. Mohammed-V suivre le bd Houphouët-Boigny et tourner à gauche sur le bd Mohammed-ben-Abdellah; levag phare d’El-Hank est à 2 km. A Ain-Diab, un peu avant la fin du boulevard de la Corniche, ne pas manquer ce pittoresque petit village, accroché à un éperon rocheux qui devient un ilot à marée haute, sorte de petit Mont-Saint-Michel renfer- mant le tombeau d’un saint (demandez aux villageois si vous pouvez entrer dans le village, mais ne pénétrez surtout pas dans le tombeau).

La station d’Ain-Diab est très fréquentée par les Casablancais, surtout le week end : beaucoup de monde aux terrasses et dans les piscines l’après-midi, dans lesque bars et les discothèques en soirée. di, dans les bars et les discothéque en soirée.

Le musée du Judaïsme marocain :

81, rue Chasseur Jules- Gros, au coin de la rue Abu-Dhabi. 022-99-49-40. judaisme-marocain.org Quartier de l’Oasis, à gauche s être motorisé. Lun-ven 10h-18h. Fermé pour les fêtes juives. Entrée :20Dh (1,80 visite guidée: 10 Dh (0,90 ) Le seul musée juif du monde ces temps de tensions interreligieuses, ce musée vous éciairera sur le rôle impor tant exercé par la communauté juive au Maroc.

Plus de 1 500 objets de la vie reli- gieuse ou profane, professionnelle et traditionnelle des juifs marocains, des bijoux des tableaux, des outils, des photographies sont exposés avec des explications didactiques Abou-Dhabi. 022-99-49-40. judaisme-marocain.org ur la route d’El-Jadida. Assez excentré, mieux vaut Le quartier d’Anfa (hors plan par A5): on s’y rend par le boulevard d’Anfa, of course.

Ce quartier résidentiel, avec toutes ses villas entourées de jardins donnant sur de larges avenues, constitue une illustration de l’histoire de l’architecture de 1930 à nos jours. C’est dans l’hôtel d’Anfa que se déroula l’entrevue historique entre Roosevelt et Churchill en janvier 1943, à l’un des moments cruciaux de la Secon appelés « conférence de Casablanca, la date et les modalités de l’invasion de la Sicile et du nord de l’ltalie.

Cette rencontre devait aussi permettre la réconciliation souhaitée par les Anglo-Saxons, entre de Gaulle et le pétainiste Giraud alors géné- ral en charge de l’Afrique du Nord à la solde du gouvernement de Vichy de Guerre mondiale. Les deux hommes fixèrent, au cours de ces entretiens Le quartier du Twin Center (plan B5): deux grandes tours s’élèvent dans ce quartier d’affaires et de commerces chic et mode où toutes les franchises interna- tionales se bousculent.

Partez à la découverte des boutiques qui entourent le marché couvert du Maarif. On trouve de tout (sauf de l’artisanat marocain). Le quartier est très animé. Il ravit depuis quelques années la palme de la fréquentation au cer- tre historique. C’estici que vousferez les meilleuresaffaires !

Contactez nous

Aireport Fes Saiss, Fes - Maroc
TEL: +212 5 35 441 452
GSM: +212 6 62 125 169 / +212 6 62 108 958
Email: kayakcars007@gmail.com
Location de voitures